C'est à Rimbaud et à Jacques Brel que je dois mon attachement à la poésie... Le rêve à St EX et à Pablo Neruda...
Assis dans son cockpit, dans sa tenue de pilote, les mains sur son périscope, l’aigle caresse son rêve, il le bichonne, l’asticote de ses mains d’ingénieur…
Dans peu de temps il va prendre son envol, pour refaire la traversée de l’atlantique, à bord du Spirit of Saint louis…
Personne ne veut plus le croire, sera-t-il encore capable de le faire son exploit de 1933…
Il est grand, il sait qu’il va devoir se battre contre la nuit, le gel, le froid, la solitude…
Son avion et lui ne forment qu’un, tous deux ils rêvent de la mer et de l’Europe… de Paris…
Ville de lumières…
Dernier check-point avant le départ, il prend un thermos de café avec lui…
Ce qu’il ne sait pas c’est qu’à bord de mon mirage 3, je le suivrai jusqu’à destination…
Son avion est lourd, il n’a prévu aucune modification à la structure de son Spirit of st Louis, il a seulement fait repeindre son emblême « NX 211 ».
Tous deux ils ont vieilli, mais ils ont encore la fougue de l’époque. Sa femme est là elle aussi, elle qui l’a accompagné tant de fois depuis 1933…
J’ai le temps de me préparer à l’aise, mon mirage 3 est bien d’une autre époque…
Voilà qu’il s’élance, que se passe-t-il à bord, va –t-il jeter l’éponge ? VA-t-il utiliser toutes les nouvelles techniques de navigation, pour lesquelles il était un précurseur ?
Je prends ma fiche de vol, et vais m’asseoir aux commandes de mon avion supersonique, peu de temps après je reçois le feu vert de la tour d’appel…
Mon casque sur la tête, mes lunettes de soleil baissées, je prends les commandes de mon coucou, l’idée est de suivre l’aigle, et de le seconder…
La radio sera pourtant silencieuse, il est prévu que je passe à ses côtés la nouvelle Angleterre…
Voilà que je pousse les moteurs, je monte à 10.000 pieds sans aucun problème, le tout sera de pouvoir le suivre à distance rapprochée, car le vieux spirit of Saint lOUis ne vole pas encore très vite…
Le but est aussi de le guider à travers les tempêtes et les orages, et de lui permettre de passer l’atlantique sans embûches au dessus de la mer.
Voilà qu’après une demi heure de vol pour moi que je le rattrape… je passe à mac 1 à côté de lui, j’ai à peine le temps de le dépasser, que je dois faire demi tour…
Mais Charles est toujours aussi vaillant, pas de soucis pour le moment…
Je l’imagine revoir tous ses rêves d’enfant, sa vie et son fils qui lui a manqué toujours depuis le triste évènement.
Il faudra le surveiller de près car il est capable de se laisser tomber en mer…
À suivre….
Pascal MONDA
01/06/2009
à Brigitte et Robert
La journée allait bientôt s’éteindre
L’ambiance était à peindre
Je marchais dans la froidure de janvier
J’avais froid aux pieds
Devant moi, descendait vers la Haine une immense plaine,
Aux limites de la Croyère.
Deux jeunes cerisiers nus se tenaient face à face,
L’herbe était ferme et gelée,
Le soir était à la lisère du bois,
Et surplombant ce paysage d’hiver,
Les nuages s’étiraient fiers et fins,
Ecrasés par la douceur orange
D’un soleil pareil à un vieux cognac presque d’or,
Le temps n’avait plus d’emprise sur moi,
Je volais au-delà de l’horizon,
Et la lumière de ce soleil orangé,
Me ramenait au cœur d’une vie
Bien plus proche de Bois d’Haine…
22/02/03
Les cheveux ondulant jusqu’au creux de ses reins
Des tâches de rousseur jusqu’à la pointe de ses seins
La femme nue est couchée paisiblement sur une étoffe de satin
Dans une barque glissant tranquillement sur le lac de ses pensées
Le soleil caresse son corps
Et son âme s’emplit de mille sensations et désirs
Elle vogue immensément libre et belle au gré de ses sentiments
Autour d’elle les arbres lui font de l’ombre
La femme nue rêve d’amants romanesques et chevaleresques
Le temps n’existe plus pour elle
Elle plane dans un monde
Où tout est amour et plénitude
Ses sens enflammés par des caresses troublantes…
25/09/01
Chers Amis... Chers lecteurs...
Je vous invite à venir voir une galerie d'art, située à CRUPET, petit village pittoresque à découvrir...
avec son château, ses moulins, et sa grotte du diable...
ARTPERO....
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Lorsque l'amour devient prison, à quoi bon y rester...
L'anoxie en serait la parole...
Pasquale
24/04/2009
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